Il aimait cette fusion des siècles en un tout harmo­nieux, cette sensa­tion de désert dans une capi­tale : un palais, des colonnes, de l’herbe, des brous­sailles, des arbustes sur les murs, un bruyant marché parmi de silen­cieux colosses, aux assises obstruées, l’appel d’un pois­son­nier près d’un portique, et, tout ornée de verdure, la légère baraque d’un limo­na­dier devant le Panthéon. (…) Il aimait ces brusques, ces conti­nuelles surprises, qui sont un des charmes de Rome.

Traduit du russe par Henri Mongault